Les pâtisseries artisanales ont leur propre convention collective (IDCC 1267), distincte de celle de la boulangerie. Leur prévoyance a ses propres taux, plus élevés qu'on ne le pense souvent.
Les taux 2026
| Catégorie | Taux, tranches A et B |
|---|---|
| Non-cadres | 1,89 % |
| Cadres | 2,71 % |
La tranche A correspond au salaire jusqu'au plafond de la Sécurité sociale (4 005 € par mois en 2026), la tranche B au-delà. La répartition entre employeur et salarié dépend du texte de branche et de votre contrat : vérifiez-la sur vos bulletins.
Ce que ça finance
- les indemnités en cas d'arrêt de travail long ;
- une rente en cas d'invalidité ;
- un capital et des rentes pour la famille en cas de décès.
Exemple
Pour un pâtissier non-cadre payé 2 200 € brut par mois, la cotisation totale est de 41,58 € par mois. Pour une cheffe pâtissière cadre à 3 500 €, elle est de 94,85 €.
Et la mutuelle ?
En pâtisserie, la mutuelle de branche 2026 est de 1,56 % du plafond, soit 62,48 € par mois (40,46 € en Alsace-Moselle), sans condition d'ancienneté, payée au moins pour moitié par l'employeur.
Obligatoire ou négociable ?
Les garanties de la branche sont un minimum obligatoire. L'assureur et le niveau de service se choisissent : à garanties au moins équivalentes, une autre offre peut être mieux adaptée à votre équipe. Voir notre page pâtisserie et le guide de WealthWise Conseil sur la convention de la pâtisserie.